jeudi 6 octobre 2016

Parlons AUSSI des compteurs GAZPAR et des compteurs d'eau dits "intelligents"

Sur ces compteurs "connectés", celui donc de l'eau, et celui du gaz, , peu de données filtrent dans les médias. Leur déploiement est pourtant commencé, sans législation y contraignant.

Il sera très utile de lire à ce propos un document très pointu qui en fait état.

http://www.santepublique-editions.fr/objects/1cahiers-doleances-citoyens-elus-contre-linky-gazpar-et-cie.pdf

Certes, il comporte 80 pages. C'est pourtant un cahier de doléances très important, qui a été porté à la vue des "Autorités".

Nous allons en donner ici quelques extraits, en fonction des besoins.

POUR LE GAZPAR

Il est prévu d'en déployer onze millions, c'est moins que pour l'électricité certes, parce que de nombreuses habitations ne sont pas raccordées au gaz naturel. 


 

Déjà, des cantons un peu partout en France ont vu ou sont en train d'observer des poseurs se présenter aux domiciles, depuis cette année. Ce sont les zones en  jaune. Pour les autres zones, les détails de déploiement ne sont pas encore publiés semble-t-il.

Ces compteurs envoient leurs renseignements deux fois par jour à un concentrateur, comme le Linky, mais par le biais d'ondes radio. C'est donc une source de pollution électromagnétique supplémentaire, du même ordre que les téléphones portables probablement (on a peu de détails).



Autre difficulté : par définition même ces appareils fonctionnent en zone ATEX 1 (atmosphère potentiellement explosible). C'est si vrai que le compteur-émetteur est considéré comme hermétique, et alimenté non par une arrivée de courant externe, mais par une pile intérieure de longue durée de vie. En cas de choc ou autre, le risque est toujours là même s'il est minimisé.

Citation du cahier de doléance :

Nous refusons le déploiement du compteur communicant de gaz  Gazpar, car le Gazpar est une zone ATEX (à risque d'explosion), comme le prouve la nécessité de piles et d’un boîtier « certifiés ATEX » :


http://fr.slideshare.net/CNRFID/compteurs-communicants-gaz-gazpar


« 4. LE PRODUIT NFC Technologies sans contact AUTONOME Pile / 20 ans ATEX Conception électronique certifiée pour fonctionner en environnement explosif »


http://www.scoop.it/t/gazpar/?tag=economie+d%27energie

« boitier Pegaz (certifié ATEX) »

Ce déploiement s'accompagnera d'une réduction d'effectifs, dénoncée également, puisque source de risques elle aussi (vérifications bien moins fréquentes que quand des personnes physiques se déplacent pour relever) 



POUR L'EAU


Sans que rien n'y pousse officiellement, VEOLIA en particulier a commencé à installer des excroissances servant à télérelever, en direction de ses réémetteurs (ceux qui sont sur les châteaux d'eau dont elle a la charge en particulier) : ces émetteurs sont plus importants en valeur de rayonnement parce qu'il y en a moins.




On observe que des personnes ont déjà sonné l'alarme, parce qu'elles ne supportaient déjà plus ces rayonnements, même si leur propre logement a vu un compteur ancien remis rapidement. Cela implique tout simplement que des zones sont devenues "impropres au logement" pour certaines personnes, dont il est à craindre que leur nombre n'augmente avec le nombre de plus en plus important d'émetteurs de rayonnements divers. L'effet de seuil fonctionne à plein.


Voir ici à nouveau un simple extrait d'un exposé bien plus long dans les cahiers de doléances.


PROBLEME POSE PAR LES COMPTEURS INDIVIDUELS D’EAU FROIDE ET D’EAU CHAUDE A TELERELEVE QUI SONT DES DISPOSITI FS EMETTEURS DE MICRO-ONDES OFFICIELLEMENT RECONNUES « POTENTIELLEMENT CANCERIGENES » (voir p. 31 des présents Cahiers)

-  Nous demandons l’interdiction du déploiement, qui n’a été instauré par aucune loi, des compteurs communicants individuels d’eau froide.

-  Nous demandons l’abrogation des articles 26 et 27 de la loi de transition énergétique instaurant le déploiement des compteurs communicants individuels d’eau chaude dans les immeubles pourvus d’une installation de chauffage collectif.

En effet, il n’est pas exclu que les jurisprudences « amiante » de la « faute inexcusable » et de la « carence fautive dans la prévention des risques » soient un jour étendues aux cancers causés par les radiofréquences et les micro-ondes émises par les compteurs communicants d’eau froide et d’eau chaude, ce risque ayant été officiellement reconnu par le Centre international de recherche sur le cancer depuis le 31 mai 2011, ainsi que cela a été exposé p. 31 des présents Cahiers de doléances.

Les compteurs individuels de l’ancienne génération n’émettent aucune radiofréquence ni micro-onde. Dès lors, leur remplacement par des compteurs individuels d’eau froide et d’eau chaude émetteurs de micro-ondes / radiofréquences induit un risque nouveau supplémentaire, pour lequel la responsabilité des donneurs d’ordre (société des eaux et communes) et celle de l’Etat pourra être ultérieurement mise en cause, comme cela a été le cas pour l’amiante.

Rappel de la jurisprudence « amiante » : "Faute inexcusable" de l'employeur qui "aurait dû avoir conscience du danger" et de "l'état des connaissances scientifiques et techniques au cours de la période pendant laquelle le salarié a été exposé au danger de maladies professionnelles" :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?id

Restons très vigilants, ne lâchons rien, car il s'agit de notre santé, et plus encore de celle de nos enfants à la fois "moins endurcis", et qui subiront des ondes diverses pendant des durées bien plus longues.











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