vendredi 24 mars 2017

Les rapports sur les compteurs communicants


Pas de doute. Comparer les rapports "officiels" et ceux d'un amateur TRÈS éclairé (sans doute un vrai pro à la retraite) revient à comparer le jour et la nuit.

On ne mesure pas les mêmes choses, il faudrait même dire, de la part des "officiels", on ne mesure SURTOUT PAS les mêmes choses.

Il n'y a aucune ressemblance entre des mesures de champs calibrées, dans un environnement neutre de labo où tous les facteurs sont optimisés pour avoir un résultat "propre", et des mesures effectuées dans de vrais logements (appartements ET maisons individuelles pour voir les différences) avec les instruments adéquats cette fois. Paradoxalement, c'est l'amateur qui a tenu compte de ce qui pourrait gêner la mesure. Il a pris la peine de neutraliser grâce à des filtres passe-haut le courant alternatif normal, ce qui nous donne en résultat les perturbations seules.  Il a utilisé différents oscilloscopes selon les cas, vu qu'on ne manœuvre pas exactement le courant triphasé et le monophasé habituel. Incidemment, pour ce que j'en sais, en Suisse ils ne se posent pas de questions : tout le monde est alimenté en triphasé, même quand la consommation ne le justifie pas. C'est plus cher !



Nous avons regroupé dans un même fichier zip les deux rapports, celui de l'ANFR, et celui de notre vrai pro indépendant.


Il ne fait absolument aucun doute qu'on décèle immédiatement deux choses :

– sans être en continu, les salves diverses de trains d'ondes véhiculées par le CPL dans tout le logement surgissent aléatoirement, mais avec une fréquence allant de quelques secondes à deux ou trois minutes : cela laisse déjà supposer qu'on assiste là à des émissions provenant non seulement du CAPTEUR du logement, mais aussi de ceux des autres appartements. Et tout cela jour et nuit !

– le constat de leur irrégularité de courbe indique qu'effectivement ce sont des ondes provenant de plusieurs sources, qui s'entrechoquent, qui interfèrent avec des "nœuds" et des "ventres", voire des pointes aiguës largement supérieures à la moyenne.

Pas la peine de comparer ces résultats avec les normes officielles françaises, parmi les plus laxistes d'Europe : pour donner un exemple, en  Hongrie les tolérances sont à peu près cent fois plus faibles. Mais en Hongrie, ne sévit pas EDF, belle multinationale qui a l'intention d'essaimer son LINKY, sa fierté, son collecteur universel de BIG DATA, dans le monde entier.

Comme c'est quasi-permanent, la bouillie résultante ne peut que faire très mal aux appareils, mais aussi et bien plus encore aux être vivants. Doit-on s'étonner, alors, que des personnes jusqu'alors en bonne santé, soudain dès la pose, se mettent à subir des acouphènes, des migraines, des pertes d'équilibre, des pertes totales de sommeil, voire des accidents cardiaques comme récemment à Chartres de Bretagne ?

Bien entendu, Enedis fait tout son possible pour étouffer ces infos pertinentes et gênantes, ce qui ne l'empêche pas de redoubler d'exigences envers les poseurs pour qu'ils aillent le plus vite possible dans leur besogne. Tout cela quitte à ce que la sécurité de l'installation ne soit plus aussi bonne. Ne nous a-t-on pas affirmé que les incidents de pose allant jusqu'à l'incendie auraient une fréquence de deux ou trois fois par semaine ? Vos journaux n'en relèvent certainement pas autant.

pour le collectif 44 contre Linky,
Jean-Claude

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