jeudi 28 juin 2018

Il avait des avantages, et des inconvénients : le LINKY

(nommé maintenant – paraît-il officiellement selon certaines sources –  « comptage évolué d'EDF », apparemment le nom Linky aurait trop mauvaise réputation !)

Cet appareil veut remplacer les compteurs qui donnaient parfaitement satisfaction, depuis les noirs déjà bien anciens jusqu'aux blancs, en passant par les bleus. Selon le mot de Philippe Monloubou président du directoire d'ENEDIS (ex-ERdF), c'est un CAPTEUR pour lequel la fonction de comptage est accessoire : il n'est d'ailleurs pas, sauf information contraire que nous cherchons toujours,  homologué en métrologie, ce qui est un comble.

Il comporte un contrôleur qui mesure aux bornes d'une résistance censée être fiable et bien étalonnée la tension, l'intensité, les puissances active, réactive et apparente (le total des deux premières) ; il est commandé (cas des particuliers) par un interrupteur une seule phase (si c'est le neutre qui est coupé, et pas la phase, parce que les fils sont inversés, les accidents peuvent être graves) déclenchable par une puissance demandée non conforme à l'abonnement, ou à distance par ENEDIS, ou manuellement sur place. On n'ose imaginer le cas d'un CAPTEUR triphasé où l'une des phases est inversée avec la prise de terre....


CIRCUIT PRINCIPAL
 
1 – Interrupteur une seule phase

2  – Micro-résistance sur laquelle se fait la mesure

3 – Pile au lithium (durée 20 ans ? et soudée ? une blague), explose en cas d'incendie

4 – Varistance pour la protection, vite fatiguée par les surtensions, mais moins chère qu'une diode à effet Zener plus endurante


I — Avantages

 
A Pour ENEDIS

* Finis les « relevés à pied » => 10 000 mises à pied au moins, la plupart chez des sous-traitants, mais tout de même environ 2500 chez EDF et ses filiales.

* Possibilité de délestages très fins chez des particuliers ou de petites PME

* Récupération massive de données à un rythme initié par ENEDIS lui-même, données utilisables à la fois en interne, et à la revente juteuse : à aucun moment ENEDIS n'a pris la peine de demander aux usagers la permission explicite d'utiliser ces données, malgré les recommandations de la CNIL.

* Technologie non figée, améliorable au fil de l'eau par téléchargement de mises à jour : ce sera bien plus important encore, quand les ERL (Émetteurs Radio Linky devenus Émetteurs Radio Locaux) seront posés, et en service. On notera qu'ENEDIS communique fort peu sur ces modules, payants, sauf pour les cas sociaux où ils seront posés d'office.

 
B Pour les usagers

* Plus besoin pour les foyers dont le compteur est à l'intérieur du logement d'être présent le jour du relevé

* Plus facile (un peu, très peu) de vérifier sa consommation par rapport aux anciens compteurs à disque. Mais avec un décalage de 24 heures, euh...

* C'est tout !


II — Inconvénients

 
A – Pour les usagers

1 – Le coût

* Appareil lui-même (dit gratuit) financé d'abord par un prêt à taux très réduit contracté par ENEDIS, largement amorti par une augmentation de la TURPE à partir de 2022, comprise dans la facture aux usagers.

* Intolérance du CAPTEUR à la moindre pointe de dépassement au démarrage d'un appareil par rapport à la puissance souscrite, d'où déclenchement intempestif de l'interrupteur interne, qui oblige le plus souvent à souscrire un abonnement à une puissance plus élevée (au moins 25% plus cher, voire le double).

* Le CAPTEUR tient semble-t-il compte de la puissance totale, et non de la puissance effective, ce qui augmente la consommation facturée. C'est en tout cas sûr pour la puissance de "décrochage" qui le fait disjoncter. Il y a même tricherie sur la puissance souscrite, puisque en raison du cosinus Phi, avec le même contrat, vous passez de 6900 W (cas le plus fréquent de 30 ampères) à 4830-4900 VA. Comme au démarrage certains appareils ont une pointe de consommation brève du double de la puissance nominale....

* Le CAPTEUR lui-même consomme un peu (2 W semble-t-il selon des tests de particuliers, avec des pointes à 10 W), avec son mini-ordinateur interne, et surtout son émetteur de CPL en direction du réseau électrique.


2 – Les risques

* Risques électriques

– Les poseurs, la plupart du temps précaires non électriciens, ET payés "au rendement", se trompent souvent entre phase et neutre, ce qui occasionne fréquemment des arcs électriques : désormais les départs de feux où l'électricité est en cause sont estimés à deux par semaine (alors que le déploiement n'en est qu'au tiers environ). Chiffre fourni par des assureurs.

– Les releveurs ne passent plus vérifier les compteurs, s'il y a une anomalie qui ne joue pas avec la consommation l'information ne sera pas remontée : là encore il peut y avoir un risque supplémentaire d'incendie.

– Quand l'usager, excédé par les coupures électriques dues au CAPTEUR demande l'augmentation de puissance du contrat, ENEDIS déclenche celle-ci à distance sans venir vérifier si le réseau peut supporter cette augmentation. Comme le poseur s'il le peut règle le disjoncteur général au maximum, il n'y a plus aucune sécurité réelle. Les réseaux intérieurs des logements sont souvent loin des normes, voire vétustes. Le risque de surtension quelque part (faux contact, fil abîmé ou prise de courant trop sollicitée) est l'invitation à de beaux incendies.

– Le CAPTEUR envoie des signaux vers le concentrateur, mais aussi vers le logement, vers tous les logements environnants. Les appareils électriques supportent parfois très mal ces signaux en salves très rapprochées, les pannes deviennent très fréquentes pour des machines loin de leur fin de vie théorique. Il n'y aucune assurance pour couvrir ces risques classés dans "électro-magnétique ". Il faut dire que la Lloyd's et d'autres compagnies internationales de réassurance ont payé très cher les tentatives de poses en Californie et  dans l'Ontario,  qui depuis ont fait machine arrière.                            


* Risques sanitaires

– Risques immédiats

Les cas se ressemblent. Brutalement des personnes qui ne s'y attendaient pas se mettent à avoir de violents maux de tête, des acouphènes, des vertiges, des impressions indéfinissables, des insomnies presque permanentes, voire des malaises cardiaques : c'est après vérification que ces personnes se rendent compte que cela correspond à la pose du nouveau CAPTEUR, dont ces personnes la plupart du temps ne s'étaient pas aperçues. Ces personnes-là viennent de basculer dans l'électro-hypersensibilité.

Le processus est réversible : si la personne se retrouve dans un environnement "sain", les désagréments cessent au bout de deux ou trois heures, parfois un peu plus. Mais l'hypersensibilité reste, prête à se manifester à nouveau dans un milieu de plus en plus "sale" électromagnétiquement : on peut craindre avec juste raison l'arrivée de la 5G. Celle-ci verra son pendant "plus performant"  en CPL bien sûr répercuté un jour grâce à des mises à jour du Linky (à l'occasion d'un remplacement dans peu d'années), jusqu'au fond de nos habitations (norme G5 déjà envisagée, nous en sommes au G3, ce qui permettra de diffuser toujours plus d'informations par CPL), Pour rappel, la 5G commence à être déployée du côté de Bordeaux, Marseille, Nantes, Toulouse dans une phase post-expérimentation, précédant le déploiement général de (déjà) 2019.


– Risques à long terme

Pour ceux-là, et surtout les plus jeunes, plus vulnérables, et dont la tête est juste au niveau des émetteurs des concentrateurs Linky et leurs antennes (distance de sécurité : au moins cinq mètres), c'est indirectement que l'on peut craindre le pire dix, vingt, trente ans après le début de l'exposition, par analogie avec ce que des chercheurs ont constaté sur un mode accéléré chez des souris. Des cancers, certes, mais aussi des maladies plus difficiles à cerner comme on a pu le constater chez des militaires du contingent qui avaient connu de trop près les essais nucléaires de Moruroa et surtout Fangataufa. Oui, c'est AUSSI de l'électromagnétisme. C'est un processus assez similaire aux méfaits de l'amiante qui n'a pourtant rien à voir avec l'électromagnétisme. Rassurons-nous, "les Autorités" communiquent fort peu là-dessus.


B — Pour les Maires des communes

Nous avons précisé que les compagnies et sociétés mutuelles d'assurance ne couvraient pas les risques électromagnétiques, parce que les réassureurs sont échaudés. Les maires se rendent-ils compte du risque personnel qu'ils prennent, en acceptant le déploiement du Linky CONTRE la demande de leurs administrés ? Ils seront directement rendus responsables, SURTOUT si c'est un bâtiment communal qui est ravagé par un incendie causé par le Linky. Il vaut mieux ne pas penser à ce qui pourrait arriver à une école communale, ou à un EHPAD en particulier la nuit...


 C — Pour ENEDIS

L'image de marque "service public" est très largement écornée, mais l'actionnaire à 100% (EDF) s'en fiche bien. De toute façon, il s'est auto-déclaré « non responsable », c'est un peu facile. De toute façon, bien entendu il n'est pas assuré...

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samedi 14 avril 2018

LINKY – Nous étions au colloque du 9 avril 2018, salle Victor Hugo

Le 9 avril, l'ARRP (Association des Riverains du Rond-Point) à Yerres (91), et l'association Fréquences Santé de Varennes sur Seine (77130) organisaient dans une salle de l'Assemblée nationale un colloque sur l'opposition citoyenne face au déploiement des compteurs capteurs communicants de type Linky, avec le concours des collectifs Rueil Santé et Stop Linky Nord Essonne, et de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) du Professeur Belpomme. Le Député Nicolas Dupont-Aignan, qui avait pu nous obtenir la salle, n'a pu faire qu'une brève apparition à la tribune, pris par d'autres obligations.

La salle comportait (avec la tribune) quelque 360 places, mais nous n'étions que 250 environ. En raison des menaces de grèves, certains ont peut-être renoncé à venir. Étaient présentes des personnes EHS, enveloppées dans de lourds habits, et même couvertes d'une résille de protection. Une partie importante des spectateurs venait de la région parisienne, dont ceux qui étaient venus par l'autocar affrété par l'association Fréquences Santé et l'ARRP.




Huit thèmes furent abordés.

¤ Analyse raisonnée zones d'ombre et désinformation organisée

¤ Dix articles de lois détournés

¤ Loi : législation et droits applicables. Actions en justice et défense légale.

¤ Médical : santé publique, reconnaissance de l'EHS, droit du travail et EHS.

¤ Technique : courant alternatif et CPL radiatif. Radiofréquences, électromagnétisme.

¤ Politique et économie : obsolescence et écologie ; où vont mourir les compteurs dont la propriété est usurpée.

¤ Victimes : souffrance des EHS, témoignages de brutalités physiques et dommages matériels.

¤ Le courage des Maires : vœux, motions, délibérations, recours gracieux.





Les exposés étaient clairs, malgré les ennuis techniques qui émaillèrent la réunion. Il est vrai qu'étaient présentes des pointures, comme Jean-Pierre Roy, conseiller juridique de Fréquences Santé, Christophe Léguevaques, avocat au cabinet Kexpressia, Alain Durand, Jean-Pierre Joseph de Grenoble,  le Docteur Jean Martouk (orthographe peut-être erronée, désolé) de Toulouse, Gérard Dieuzaide qu'on ne présente plus....

Des pistes intéressantes ont été soulevées, comme le droit de refuser l'entrée des ondes CPL au titre de l'intimité du ménage, ce qui à grande échelle pourrait bloquer tout le déploiement de ces machines aberrantes, non fiables, polluantes, de vie très courte, qu'on nomme les Linky. En effet, le CPL n'est pas seulement celui d'un seul CAPTEUR, mais celui de toute une grappe serrée autour de son concentrateur.

Il est prévu de diffuser le fil du colloque sous forme de fichier de présentation. Celui-ci est actuellement finalisé, car certaines informations ont été ajoutées au fil de l'eau pendant la séance.

Il fallait y être !
JC

jeudi 12 avril 2018

Qu'est-ce que le Linky ?

Linky est fabriqué, au moins au départ, par six entreprises.
Sagemcom en fera à Dinan
Maec, en fera autant à Lille et Cahors (ce sont deux entreprises françaises)
Il y aura aussi l'américain Itron, à Poitiers,
le suisse Landis + Gyr (filiale de Toshiba) à Montluçon,
l'allemand Elster à Estrées-Deniécourt  (Somme),
l'espagnol Ziv à Fontaine (Isère).



Atos Origin signe le logiciel interne grâce à sa filiale Atos WorldGrid (à Bezons, 95)

C'est un boîtier léger, de couleur peu engageante, et à la solidité suspecte. Déjà la génération précédente, blanche (tel le ZCD126 de Landys + Gyr), ne pèse pas lourd.

Non, il ne comporte pas de camera, comme certains partisans retors de l'appareil ont voulu en répandre le bruit pour discréditer ceux qui le relayaient : il comporte un clignotant indiquant son fonctionnement.

En revanche, s'il  ne prendra pas feu spontanément (matériau ininflammable catégorie M1) il pourra se mettre à brûler sous l'action d'un feu extérieur. Cela pourra occasionner l'émission de fumées toxiques. Déjà on déplore semble-t-il un mort occasionné par ce mécanisme peu fiable, peut-être deux. Il sera difficile d'en savoir plus.

Or, la coupe de l'appareil indique clairement qu'il ne comporte pas un vrai disjoncteur, mais un interrupteur une phase déclenchable soit par une surtension, soit par une sollicitation téléguidée. C'est un véritable danger, car de façon logique, c'est à pleine charge que l'électro-aimant le manœuvrant agira. 

Alors se produira presque à coup sûr un arc électrique, en particulier si phase et neutre ont été inversés par le poseur. A ce moment-là les risques d'extension à un véritable incendie sont grands. C'est bien ce à quoi nous assistons, depuis le commencement des poses, et malgré les précautions des "Autorités" pour que la publicité faite à "ces incidents" soit minimisée le plus possible.

Les départs de feu ? Il semble bien que désormais il y en ait plusieurs chaque semaine, avec les mêmes causes. Les compagnies d'assurance le confirment, comme a pu l'assurer un spécialiste à la tribune du colloque qui a eu lieu à la salle Victor Hugo de l'Assemblée nationale le 9 avril, à propos du Linky précisément.

Qu'est-ce que le Linky ? Laissons Monsieur Philippe Monloubou, président du directoire d'ENEDIS ex-ERDF, le définir lui-même :

« Linky est un CAPTEUR... qui nous permettra de devenir un opérateur de BIG DATA »



On ne saurait être plus clair. Linky n'est pas un compteur, même si une fonction annexe permet bien approximativement de lui prêter cet usage (il n'est pourtant pas homologué officiellement en tant qu'appareil de mesures). Linky est chargé, à des intervalles réglables au bon vouloir de l'opérateur, de recueillir des données sur des personnes qui ne sont plus des usagers du service public, mais de simples clients comme ceux de Facebook ou d'Amazon. La fameuse courbe de charge est une mine d'or.  Effectivement, elle permet (et c'est Bernard Lassus, cadre supérieur d'ENEDIS et directeur du programme Linky qui l'a démontré) de savoir exactement quand et pour combien de temps tel appareil bien précis a fonctionné chez vous. Avec un peu plus de subtilité, s'il s'agit d'un écran de télévision, en faisant corréler les fluctuations de consommation et les pics de musique et d'image des émissions, il sera même possible de savoir QUELLE chaîne, quelle émission est regardée. Impressionnant, non ?

Comme les appareils sont désormais tous pucés depuis environ 2010,  le CAPTEUR, éventuellement aidé du module ERL qui viendra le compléter un peu plus tard, saura exactement par échanges de données quel modèle vous avez chez vous, son âge... et ainsi aider "utilement" les constructeurs d'électroménager à solliciter les clients un peu avant l'arrivée fatidique de l'obsolescence programmée : elle est belle, la vie, tout de même !

Voilà qui sera intéressant. ENEDIS n'a absolument pas pris la peine de demander aux usagers l'autorisation de déposer des COMPTEURS en parfait état de marche (ces compteurs appartiennent même aujourd'hui aux communes), de les DÉTRUIRE (donc de les voler aux collectivités), et de les remplacer par des CAPTEURS approximatifs en métrologie, mais passionnants pour des acheteurs de données volées (elles aussi) sans vergogne. Donc ENEDIS va se faire beaucoup d'argent, sur des appareils que, à partir de 2021, les usagers vont largement payer (y compris les intérêts des sommes avancées) grâce à la TURPE. Une taxe fourre-tout à laquelle ces braves gens feront dire tout ce qu'ils veulent.

L'usager tente-t-il de s'opposer à ce remplacement à la hussarde ? Même s'il a de graves ennuis de santé, c'est lui qui sera menacé par les poseurs, ou par les "commerciaux" d'ENEDIS. Les témoignages sont légion. Y compris de l'auteur de ce billet. Il convient bien entendu de ne rien lâcher, puisque rien dans la loi n'oblige le citoyen à ACCEPTER ce nouvel appareil, même si Enedis a pour mission de le déployer. Heureusement, de plus en plus les citoyens sont devenus conscients de ces enjeux malgré le couvercle posé dans les médias par "les Autorités" pour éviter cette prise de conscience.

Une question très pertinente a même été posée le 9 avril par un intervenant de la salle, à Paris. De même que l'intrusion d'une personne dans l'intimité d'un ménage est interdite, de même celle d'ondes non sollicitées comme celles du CPL qui essaime sur plusieurs centaines de mètres (même si soi-même on n'a pas subi l'irruption d'un Linky chez soi), doit-elle être considérée comme répréhensible devant la loi.  Après tout, on appelle bien la police pour des tapages nocturnes !

Jean-Claude

jeudi 5 avril 2018

Le Linky communicant : ce qu'il faut savoir

C'était le 3 novembre 2017.

Ce jour-là Stéphane Lhomme se déplaçait à Poitiers, pour une conférence qui allait faire date. Il était en effet prévu à la fois de sous-titrer la conférence, et de la doubler par des opérateurs du langage des signes.

La salle s'est très correctement remplie (de 250 à 300 personnes, semble-t-il). Au premier rang, de nombreux sourds et malentendants avaient fait le déplacement.



Comme c'est presque la règle, la réunion a un peu débordé les horaires prévus, ce qui a obligé les organisateurs à ne pas inclure dans la vidéo le débat qui a suivi. C'était dommage, car certains points non abordés par le conférencier dans le courant de son exposé, ont été mis sur le tapis.

(Soit dit en passant, il faudra que je pose la question à l'organisatrice, Patricia, animatrice du grand collectif couvrant toutes les Deux-Sèvres : peut-on récupérer encore les propos qui se sont dits au cours de ce débat)

Bien entendu, j'étais présent. Depuis Nantes, ce n'est pas trop loin.

Il sera sans doute important de ne pas hésiter à poser des questions complémentaires. Quelques points de détails n'ont pas été abordés, tels que le défaut d'assurance pour tous les dégâts d'origine électromagnétiques (incendies, santé...)

Continuons ensemble !
Jean-Claude

mercredi 24 janvier 2018

Contre Linky, Paimboeuf remet le couvert

 
Nouvelle réunion d’information sur le compteur Linky

Réunion publique.

Organisateur : Collectif stop Linky Paimbœuf. 

Devant l'affluence massive du public lors de la réunion du 13 janvier, le collectif organise une nouvelle réunion en présence cette fois du maire de Paimbœuf. La question en débat : Faut-il accepter l'installation du nouveau compteur Linky ? Qui est responsable en cas de problème ? Comment refuser. 


Mardi 30 janvier, 18h, salle Cutullic, boulevard Dumesnildot, Paimbœuf. Gratuit. 









vendredi 29 décembre 2017

Réunion d'information à Paimbœuf

Les opposants au CAPTEUR Linky  de Paimbœuf nous communiquent cette information :


. réunion publique d'information .

le samedi 13 janvier à 10h 

au Centre socio-culturel Mireille Moyon 


34-38 boulevard Dumesnildot à Paimbœuf. 

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Le Linky ne passera pas ! 



stoplinkypaimboeuf@gmail.com

Nouveau collectif

dimanche 17 décembre 2017

(une action de nos amis de Libourne)

 Pour une réunion publique sur les compteurs LINKY avec Enedis, la société 5com et l'association Anti-Linky.

Auteur : Françoise Lagrenaudie
Créé le 29/10/2017

À l'attention : du Maire De Libourne: Philippe Buisson




Monsieur Le Maire,


Nous aimerions que notre Municipalité organise une réunion-débat avec la population très rapidement. Seraient conviés un représentant d’Enedis , l’entreprise ayant en sous-traitance l’installation des compteurs, le syndicat Départemental d’énergie électrique de Gironde (SDEEG ), le collectif anti-linky ainsi que les médias (presse et radios) afin que les personnes ne pouvant pas se déplacer soient informées.

Environ, 400 communes ont refusé ce nouveau compteur dont pour exemple : le Maire de Bayonne voir vidéo ci-dessous.

Le Président d’Enedis Mr Monloubou a déclaré, lors d’une réunion, face à des Parlementaires (voir la vidéo) : « on n'est pas habilité à forcer la porte des clients… ». Alors pourquoi ces compteurs sont-ils souvent posés de force ; le droit de chacun n’est pas respecté car il y a des pressions de la part des poseurs. Les compteurs extérieurs posent un gros souci car ils sont installés sans le consentement et pendant l’absence des propriétaires réfractaires.

De ce fait, afin de contrer cette pose, les habitants doivent faire établir par un huissier une sommation de ne pas faire, puis apposer celle-ci en évidence sur la porte du compteur. Malgré cela, il est très conseillé de blinder le compteur par des barres et des écrous inviolables .

Tout cela génère un coût. Mais où va-t-on ? Puisque les personnes concernées ont le droit de refuser. On est dans l’absurdité la plus complète alors qu’il est bien indiqué dans l’article de loi L341-4 au code de l’énergie qu’il faut l’accord du consommateur « Dans le cadre de l'article L. 337-3-1, ils garantissent aux fournisseurs la possibilité d'accéder aux données de comptage de consommation, en aval du compteur et en temps réel, sous réserve de l'accord du consommateur. »

On nous parle d’économie d’énergie, mais ce compteur intelligent à lui seul, jour et nuit, va consommer une certaine Energie ! Et puis, de nombreux Libournais se posent beaucoup de questions ; et cela crée un climat malsain, qui s’amplifie de jour en jour.

Quelques exemples : compteurs intrusifs ? radiations électromagnétiques émises ? compteurs ultra- sensibles faisant augmenter la puissance énergétique de nos compteurs ; d’où surcoût de facturation ? que vont devenir nos anciens compteurs, et l’écologie dans tout ça ? emplois supprimés ? lucratif pour de grands groupes industriels mais pour les particuliers ce n’est pas sûr ? les câbles électriques actuels, prévus pour du 50 Hertz sont-ils aux normes pour toutes les habitations à Libourne pour recevoir le compteur linky et ses 74000 Hertz, et si un incendie se déclare ; qui est responsable et surtout qui rembourse puisque les assureurs semblent déjà avoir pris la décision de ne pas rembourser en cas d’incendie lié au compteur Linky?

De plus, Enedis pourra faire du big data et récupérer les informations à l’insu de leurs clients sur leur mode de vie et ce qu’ils utilisent comme appareils électroménagers et à quelle heure, puisque chaque appareil a une signature électrique distincte . Voir la vidéo

La CNIL dit que ses recommandations ne sont pas respectées. Il serait urgent que nous soyons informés honnêtement. Beaucoup de Libournais tout comme moi, refuserons ce nouveau compteur sans avoir eu d’avantages d’éclaircissements. Je ne tolèrerai pas l’imposition de ce compteur s’il présente des inconvénients et des risques.

Monsieur Le Maire, bien que vous dites, que votre pouvoir de police ne vous permet pas de vous opposer à la pose des compteurs, du fait que la ville a transféré cette compétence au SDEEG ; la commune reste propriétaire des compteurs, et je suppose que vous avez un droit de regard.

Nous vous demandons d’interpeller celui-ci pour le bien-être et la tranquillité de vos administrés. Ceci devient un trouble à l’ordre public.

Chaque personne après information, doit être libre de son choix et les manières employées en ce moment par les poseurs sont inacceptables.

Dans l’urgence de la situation ; cette lettre-pétition est approuvée et signée par un petite partie de vos administrés mais sachez que prochainement, pourront se rajouter de nombreuses signatures.

Nous sommes assurés d’avance que vous prendrez ce courrier en considération, et que vous serez sensible à l’inquiétude des Libournais.

Avec nos remerciements anticipés, veuillez agréer, Monsieur Le Maire, l’assurance de nos sentiments respectueux .

Françoise Lagrenaudie